Le vainqueur du GP d'Australie débute la saison 2005 en fanfare. Il raconte sa course et évoque ses ambitions pour la suite du championnat.
Giancarlo, vous remportez le deuxième Grand Prix de votre carrière, mais c'est la première fois que vous montez sur le podium en tant que vainqueur...
Giancarlo Fisichella : C'est vrai. C'est un jour inoubliable pour moi : la course a été fantastique. Remporter la première course de la saison, c'est un sentiment spécial. Le podium, l'hymne italien et le champagne : tout cela est gravé dans ma mémoire. Vous savez, j'ai attendu dix ans avant de disposer d'une telle monoplace en F1 et je ne veux pas laisser passer ma chance.
Comment pourriez-vous résumer votre course ?
GF : J'ai été prudent et j'ai géré mon avance sans jamais attaquer à la limite. J'ai accéléré la cadence sur la fin, lorsque Rubens Barrichello revenait sur moi, mais c'est tout. La voiture était très bien équilibrée et les pneumatiques ont été constants du début à la fin de la course. J'ai souffert d'un peu de survirage à un moment, mais ce n'était pas méchant. Nous avons décidé de ne rien changer à nos réglages lors du ravitaillement car il vaut mieux se battre contre un peu de sousvirage que d'affronter du survirage.
Rubens Barrichello semblait pouvoir revenir sur vous à un moment...
GF : Lorsqu'il a vu que la Ferrari se rapprochait, mon ingénieur m'a demandé d'accélérer un peu la cadence. J'ai sollicité la voiture, et celle-ci a parfaitement répondu : j'ai repris de l'avance.
Pas d'alerte avec les pneumatiques ?
GF : Non. J'ai été très économe envers eux pendant le début de la course et, en fin de parcours, la voiture était encore très performante et c'est à ce moment que j'ai réalisé mes tours les plus rapides.
Vous faut-il remercier un peu la chance ?
GF : Il est vrai que je suis passé à travers les gouttes samedi en qualifications et que j'ai pu gérer mon avance pour me hisser en pole. Cependant, j'étais deuxième des qualifications de dimanche et, compte tenu de ma charge en carburant, c'était une bonne performance. Nous aurions été très compétitifs ce week-end quoiqu'il arrive.
Que signifie ce résultat en vue du championnat ?
GF : Je suis très confiant. Je sais que nous ne sommes qu'au tout début de la saison, mais nous avons un potentiel énorme. Je l'ai senti dès mes premiers tours de roues avec la R25 en janvier dernier. Elle est rapide sur un tour comme sur la distance d'une course. A nous de poursuivre le développement. Le championnat se jouera entre Ferrari, McLaren et Renault.
Giancarlo, vous remportez le deuxième Grand Prix de votre carrière, mais c'est la première fois que vous montez sur le podium en tant que vainqueur...
Giancarlo Fisichella : C'est vrai. C'est un jour inoubliable pour moi : la course a été fantastique. Remporter la première course de la saison, c'est un sentiment spécial. Le podium, l'hymne italien et le champagne : tout cela est gravé dans ma mémoire. Vous savez, j'ai attendu dix ans avant de disposer d'une telle monoplace en F1 et je ne veux pas laisser passer ma chance.
Comment pourriez-vous résumer votre course ?
GF : J'ai été prudent et j'ai géré mon avance sans jamais attaquer à la limite. J'ai accéléré la cadence sur la fin, lorsque Rubens Barrichello revenait sur moi, mais c'est tout. La voiture était très bien équilibrée et les pneumatiques ont été constants du début à la fin de la course. J'ai souffert d'un peu de survirage à un moment, mais ce n'était pas méchant. Nous avons décidé de ne rien changer à nos réglages lors du ravitaillement car il vaut mieux se battre contre un peu de sousvirage que d'affronter du survirage.
Rubens Barrichello semblait pouvoir revenir sur vous à un moment...
GF : Lorsqu'il a vu que la Ferrari se rapprochait, mon ingénieur m'a demandé d'accélérer un peu la cadence. J'ai sollicité la voiture, et celle-ci a parfaitement répondu : j'ai repris de l'avance.
Pas d'alerte avec les pneumatiques ?
GF : Non. J'ai été très économe envers eux pendant le début de la course et, en fin de parcours, la voiture était encore très performante et c'est à ce moment que j'ai réalisé mes tours les plus rapides.
Vous faut-il remercier un peu la chance ?
GF : Il est vrai que je suis passé à travers les gouttes samedi en qualifications et que j'ai pu gérer mon avance pour me hisser en pole. Cependant, j'étais deuxième des qualifications de dimanche et, compte tenu de ma charge en carburant, c'était une bonne performance. Nous aurions été très compétitifs ce week-end quoiqu'il arrive.
Que signifie ce résultat en vue du championnat ?
GF : Je suis très confiant. Je sais que nous ne sommes qu'au tout début de la saison, mais nous avons un potentiel énorme. Je l'ai senti dès mes premiers tours de roues avec la R25 en janvier dernier. Elle est rapide sur un tour comme sur la distance d'une course. A nous de poursuivre le développement. Le championnat se jouera entre Ferrari, McLaren et Renault.



