Carte d'identitée :
Date de naissance : 29 Juillet 1981
Lieu de naissance : Oviedo
Situation familiale : Célibataire
Taille : 171 cm
Poids : 68 kg
Portrait :
Fernando Alonso est un phénomène. Il est le plus jeune auteur d'une pole position, et le plus jeune pilote à avoir décroché une victoire en Grand Prix... Mais également un jeune homme modeste.
Superstar dans son pays, il s'aligne dans un des sports les plus glamour de la planète. Comment se décrit-il ? « Avant tout comme un type normal, » sourit-il. « Je n'ai jamais été totalement obsédé par l'envie d'accéder à la F1. Pour moi, mon métier est lui aussi normal, avec ses contraintes, sa pression, ses restrictions. Bien sûr, il y a également quelques privilèges à la clé... » En dehors de la piste, Fernando se protège des caméras et s'entoure de ses proches. C'est à Oxford, près de l'usine d'Enstone, qu'il réside depuis quelques années. Hors de l'attention que suscite son apparition en Espagne. Il se relaxe comme tous les jeunes de son âge, en jouant au football, au tennis, en faisant du vélo, en allant au cinéma, et suivant les prestations de son club de football préféré, le Real Madrid. Comme un type normal. « Les super-héros n'existent pas en F1, » dit-il. « Pour connaître le succès, chacun doit remplir sa tâche et donner son maximum. Le pilote y compris. Nous ne sommes qu'un élément parmi toute une équipe. »
Plutôt timide, loyal, teigneux parfois et surtout passionné. Voilà, en quelques mots, ce qui caractérise Fernando. Tranquille et amusant en dehors de la piste, il change de visage dès qu'il passe les grilles du paddock. Le superflu, alors, n'a plus sa place. Alonso se concentre à 100% sur son travail, se donnant sans compter des premiers essais libres aux derniers mètres de course. Cependant, un sourire, une petite blague, un tour de cartes, ne sont jamais bien loin. Demandez aux gens qui le connaissent bien.
Au volant d'une Formule Un, la terreur d'Oviedo prend une autre dimension. « Lorsque je baisse la visière et quitte le garage, la sensation de liberté que je ressens est indescriptible, » confie-t-il. « Je donne mon maximum, tout simplement, et tente de trouver les limites de la voiture. ». Son style est celui de la nouvelle génération : Fernando utilise tout le potentiel de la voiture et de ses aides électroniques. Il freine très tard, très fort, entre de manière agressive dans le virage et s'appuie sur l'antipatinage en sortie. Sa vitesse est constante du début à la fin de la course. L'Espagnol, cela dit, sait aussi se faire subtil : son contrôle sur piste humide, par exemple, en fait l'un des meilleurs sous la pluie. En course, il sait se battre roue contre roue mais ne tape pas sous la ceinture. Et son apprentissage n'est pas encore terminé. « Je n'ai que 23 ans et chaque année apporte plus d'expérience,» dit-il. « Impossible de relâcher son effort. » Sauf en fin de week-end lorsque le compétiteur acharné sort de voiture et cède la place au gars sympa d'Oviedo. Docteur Fernando et Mister Alonso.
Historique (Début 2005) :
Victoire(s) : 1
Points marqués : 118
Grands Prix disputés : 51
Pole Position(s) : 3
Podium(s) : 8
Débuts en GP : 2001 (Melbourne)
Meilleur résultat : 1
Classement final en 2004 : 4
Date de naissance : 29 Juillet 1981
Lieu de naissance : Oviedo
Situation familiale : Célibataire
Taille : 171 cm
Poids : 68 kg
Portrait :
Fernando Alonso est un phénomène. Il est le plus jeune auteur d'une pole position, et le plus jeune pilote à avoir décroché une victoire en Grand Prix... Mais également un jeune homme modeste.
Superstar dans son pays, il s'aligne dans un des sports les plus glamour de la planète. Comment se décrit-il ? « Avant tout comme un type normal, » sourit-il. « Je n'ai jamais été totalement obsédé par l'envie d'accéder à la F1. Pour moi, mon métier est lui aussi normal, avec ses contraintes, sa pression, ses restrictions. Bien sûr, il y a également quelques privilèges à la clé... » En dehors de la piste, Fernando se protège des caméras et s'entoure de ses proches. C'est à Oxford, près de l'usine d'Enstone, qu'il réside depuis quelques années. Hors de l'attention que suscite son apparition en Espagne. Il se relaxe comme tous les jeunes de son âge, en jouant au football, au tennis, en faisant du vélo, en allant au cinéma, et suivant les prestations de son club de football préféré, le Real Madrid. Comme un type normal. « Les super-héros n'existent pas en F1, » dit-il. « Pour connaître le succès, chacun doit remplir sa tâche et donner son maximum. Le pilote y compris. Nous ne sommes qu'un élément parmi toute une équipe. »
Plutôt timide, loyal, teigneux parfois et surtout passionné. Voilà, en quelques mots, ce qui caractérise Fernando. Tranquille et amusant en dehors de la piste, il change de visage dès qu'il passe les grilles du paddock. Le superflu, alors, n'a plus sa place. Alonso se concentre à 100% sur son travail, se donnant sans compter des premiers essais libres aux derniers mètres de course. Cependant, un sourire, une petite blague, un tour de cartes, ne sont jamais bien loin. Demandez aux gens qui le connaissent bien.
Au volant d'une Formule Un, la terreur d'Oviedo prend une autre dimension. « Lorsque je baisse la visière et quitte le garage, la sensation de liberté que je ressens est indescriptible, » confie-t-il. « Je donne mon maximum, tout simplement, et tente de trouver les limites de la voiture. ». Son style est celui de la nouvelle génération : Fernando utilise tout le potentiel de la voiture et de ses aides électroniques. Il freine très tard, très fort, entre de manière agressive dans le virage et s'appuie sur l'antipatinage en sortie. Sa vitesse est constante du début à la fin de la course. L'Espagnol, cela dit, sait aussi se faire subtil : son contrôle sur piste humide, par exemple, en fait l'un des meilleurs sous la pluie. En course, il sait se battre roue contre roue mais ne tape pas sous la ceinture. Et son apprentissage n'est pas encore terminé. « Je n'ai que 23 ans et chaque année apporte plus d'expérience,» dit-il. « Impossible de relâcher son effort. » Sauf en fin de week-end lorsque le compétiteur acharné sort de voiture et cède la place au gars sympa d'Oviedo. Docteur Fernando et Mister Alonso.
Historique (Début 2005) :
Victoire(s) : 1
Points marqués : 118
Grands Prix disputés : 51
Pole Position(s) : 3
Podium(s) : 8
Débuts en GP : 2001 (Melbourne)
Meilleur résultat : 1
Classement final en 2004 : 4